En Corse, une grande partie de l’élevage se fait en plein air, sur des parcours de maquis et de montagne, et les transhumances existent encore. Une partie des exploitations a fait le choix de la certification biologique.
Photo : SlimMars 13 / Pexels
L’agriculture biologique en Corse en chiffres
D’après l’Agreste Corse (Mémento de décembre 2025, données de l’Agence BIO pour 2024, exploitations en conversion comprises), on compte notamment en bio :
- 262 exploitations de cultures fourragères, sur 24 752 ha ;
- 313 exploitations de fruits, sur 2 985 ha, dont des fruits à coque (1 510 ha) et des agrumes (599 ha) ;
- 123 exploitations viticoles, sur 2 127 ha ;
- 99 exploitations de légumes frais et 91 de plantes à parfum, aromatiques et médicinales ;
- 107 élevages de bovins allaitants ;
- 2 223 ruches.
Les producteurs bio de l’île sont regroupés dans l’association Inter Bio Corse.
Ce que garantit le label bio
L’agriculture biologique suit un règlement européen : alimentation biologique et accès au plein air pour les animaux, pas d’engrais chimiques de synthèse ni de pesticides de synthèse pour les cultures, rotation des cultures. Les règles détaillées sont présentées par l’INAO.
Comment reconnaître un produit bio ?
- Le logo européen (la feuille étoilée sur fond vert) est obligatoire sur les produits bio préemballés vendus dans l’Union européenne.
- Le code de l’organisme certificateur, du type FR-BIO-XX, doit figurer sur l’étiquette.
- Le logo français AB est facultatif : il peut accompagner le logo européen.
Sur les marchés, demandez à voir le certificat du producteur : voir les marchés en Corse.

Les plantes à parfum, aromatiques et médicinales comptent aussi des exploitations bio, notamment pour les huiles essentielles.



